Fiches individuelles


ANJOU (d') Ingelger - 703 774 832
- Comte d'ANJOU

Naissance : vers 855
Décès : vers 893
Inhumation : à Tours Saint-Martin

Père : GATINAIS (de ) Tertulle (Problème) ( (e) 815 - ? )
Mère : AUXERRE (d') Pétronille ( ~ 830 - ? )

Union : GATINAIS (de ) Adèle ( ~ 865 - ? )
Enfant : ANJOU (d') Foulques ( ~ 885 - < 942 )

Note individuelle :
Ingelger
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Ingelger est un vicomte possessionné autour d'Orléans et d'Angers à la fin du IXe siècle.

Son nom est connu par une charte de 929 qui le mentionne comme père de Foulque Ier le Roux, comte d'Anjou. Les documents contemporains ne révèlent rien de plus, et les informations que l'on dispose sur ce vicomte viennent de la Gesta Consulum Andegavorum, une histoire des comtes d'Anjou datant du XIIe siècle, soit trois siècles plus tard.

Ce texte "la Chronique des exploits des Comtes d'Anjou", a été écrit de 1100 à 1140 par un moine angevin, à la demande de Foulques le Réchin.

Il serait fils d'un Tertulle (ou d'un Torquatus) et d'une Pétronille qui serait apparentée à Hugues l'Abbé, et semble avoir été un proche de Robert le Fort. Après la mort de ce dernier, tué au cours du'une bataille contre les vikings, Hugues l'Abbé lui aurait confié des domaines autour d'Orléans. Ensuite, le roi Louis II le Bègue l'aurait chargé de la défense de Tours en le faisant préfet militaire de cette ville, puis lui donna une partie de l'Anjou.

Il aurait épousé Aelendis, fille d'un comte Foulque et nièce, par sa mère, de Regino, évêque d'Angers, et d'Adalard, évêque de Tours. De ce mariage est né :

Foulque Ier le Roux († 942), premier comte d'Anjou.
Son fils est simple témoin dans un acte de 886 et qualifié de vicomte dans un autre acte de 898. On suppose donc qu'Ingelger est mort entre ces deux dates. Ses descendants sont nommés les Ingelgeriens

ANJOU (d') Ingelger
GATINAIS (de ) Tertulle (Problème)
ALSACE (d') Hugues (Problème)
MORVOIS (de ) Ava
AUXERRE (d') Pétronille
AUXERRE (d') Conrad
TOURS (de ) Adèlaïde




AQUITAINE (d') Adélaïde - 5 480 565
- Reine de FRANCE

Naissance : entre 945 et 952
ou Adèle
ou AdélaÏde fe POITIERS
Décès : 1004

Père : AQUITAINE (d') Guillaume ( 915 - 963 )
Mère : NORMANDIE (de ) Adèle ( ? - ? )

Union : CAPET Hugues ( ~ 941 - 996 )
Mariage : 963

Enfants : FRANCE (de ) Hedwige ( ~ 969 - > 1013 )
FRANCE (de ) Robert ( 972 - 1031 )
AUXERRE (d') Adélaïde ( 990 - 1063 )
FRANCE (de ) Giséle ( ? - ? )

Note individuelle :
Adélaïde d'Aquitaine
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Adèle ou Adélaïde d'Aquitaine (ou Adélaïde de Poitiers) (vers 945 ou952 - 1004), reine de France, est la fille du comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, Guillaume III dit Tête d'Étoupe et d'Adèle de Normandie.
Lors d'une trêve, elle sert de gage entre Guillaume III et le duc de France Hugues Capet, qu'elle épouse en 970.
En 987, après la mort de Louis V le Fainéant, dernier roi carolingien, l'assemblée de Senlis, élit Hugues Capet, roi de France, et Adélaïde monte sur le trône en tant que reine de France, Ils sont proclamés à Noyon, et reçoivent l'onction à Reims. Ils sont les fondateurs de la souche capétienne des rois de France.
De leur union, naissent :
Hedwige de France (ou Hadevide de Hainaut) (vers 969 - après 1013), épouse de Rainier IV de Hainaut
le futur roi Robert II (972-1031), associé à la couronne dès 987, afin de consolider la dynastie nouvelle.
Gisèle de France (974 - 1002), épouse de Hugues Ier de Ponthieu
Adélaïde d'Auxerre, (990 - 1063), épouse de Renaud Ier de Nevers
Elle est la fondatrice du monastère de Saint-Frambault de Senlis.

AQUITAINE (d') Adélaïde
AQUITAINE (d') Guillaume
 
 
NORMANDIE (de ) Adèle
 
 




AQUITAINE (d') Agnès (*) - 10 994 069
Naissance : vers 1024
Décès : 14 décembre 1077

Union : FRANCONIE (de ) Henri ( 1017 - 1056 )
Mariage : 21 novembre 1043 à Ingelheim am Rhein

Enfant : FRANCONIE (de ) Henri ( 1050 - 1106 )

Note individuelle :
Agnès d'Aquitaine
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Agnès d'Aquitaine, Agnès de Poitiers, ou Ala de Poitiers, née en 1025 et morte le 14 décembre 1077, fut la régente du Saint-Empire romain germanique de la mort de son époux Henri III en 1056 à la majorité de son fils Henri IV le Grand en 1062.

Fille de Guillaume V de Poitiers, duc d'Aquitaine, elle épouse Henri III le Noir, empereur germanique en 1043. Veuve en 1056, elle tient la régence.

En 1061, à la mort du pape Nicolas II, le Sacré collège ne fait pas confirmer l'élection d'Alexandre II par le Saint-Empire, contrairement à la coutume. L'aristocratie de Rome conteste l'élection et fait appel à Agnès, qui fait élire à Bâle l'antipape Honorius II. Le schisme dure peu, puisque Honorius est désavoué par tous en 1064, mais encourage la papauté dans sa réforme, qui va jusqu'à la Querelle des Investitures.

Les seigneurs du royaume de Germanie se révoltent pendant la régence et enlèvent son fils Henri, Roi des Romains, en 1061, ce qui provoque son abdication en 1062.

Après un voyage en France, elle se retire dans l'abbaye de Frutelles, en Italie, d'où on l'appelle en 1072 pour réconcilier le duc de Souabe Rodolphe avec son fils. Après avoir évité la guerre civile, elle se retire à nouveau et meurt à Rome où elle est enterrée en l'église Sainte-Pétronille.

Femme érudite (ce qui apparaît dans une de ses lettres), elle fit traduire les ouvrages de Constantin l'Africain, moine médecin de l'abbaye du Mont-Cassin.

Saint Pierre Damien, cardinal d'Ostie, est une des principales sources sur sa vie.

Introduction
Agnès d'Aquitaine est un personnage historique très controversé. Bien que femme, elle a dirigé l'un des plus grands empires européens, pendant presque dix ans, mais sa régence a été une période de réformes ecclésiastiques et l'occasion pour le trône de Saint-Pierre de commencer à s'émanciper de la monarchie germanique, émancipation dans laquelle elle joue un rôle. Agnès était-elle vraiment la régente faible, confite en dévotion, complètement dépassée par les charges que son mari lui avait laissées en mourant : les affaires du gouvernement et l'éducation de leur fils, l'héritier du trône Henri IV ? C'est ainsi que l'historiographie la présente souvent. Que faut-il penser des problèmes politiques qu'elle dut affronter et de sa retraite dans un couvent au soir de sa vie ? Avait-elle le choix quand elle agissait ?

État des recherches
Pendant longtemps il n'y a eu aucun doute : Agnès avait été une régente trop faible. Ainsi Marie-Louise Buhlst-Thiele montre que « le fait d'entrer dans les ordres à la fin de sa vie, [est considéré] pour l'impératrice, comme une faiblesse ». Wilhelm de Giesbrecht décrit même Agnès comme étant d'une nature indécise et d'un caractère craintif. Dans son Histoire de l'Empire allemand il ne voit en elle qu'une régente faible, épouse du puissant empereur Henri III.

Pourtant dans les vingt dernières années l'opinion des chercheurs a fortement changé vis-à-vis d'Agnès d'Aquitaine. Dans ce débat il y a avant tout deux historiens qui ont débattu du sujet. Tilmann Struve tout d'abord, qui démontre entre autres que la guimpe de l'impératrice ne doit pas être vue comme une réaction directe au coup d'État de Düsseldorf-Kaiserswerth, mais date du voyage d'Agnès à Rome en 1065. Cela suggère la supposition que l'impératrice n'a pas démissionné et s'est effondrée devant les responsabilités, mais au contraire a tenu aussi longtemps que cela lui a été possible sa place légitime de régente.

De plus Mechthild Black-Veldtrup a rédigé une critique historique des sources à propos d'Agnès d'Aquitaine, dans laquelle il résume les nombreuses nouvelles connaissances sur l'impératrice et qui modifient son image.

Tilmann Struve et Mechthild Black-Veldtrup ont réussi, avec de nouvelles méthodes de datation et de travail critique, à comprendre et à corriger les opinions des chercheurs, qui ont longtemps omis certaines aspects non-négligeables. Agnès d'Aquitaine ne semble pas être un objet de recherche totalement épuisé, il reste beaucoup de points de sa vie à éclaircir, comme par exemple le choc de Düsseldorf-Kaiserswerth, toujours trouble...

Le mariage d'Agnès avec Henri III
Agnès, fille de Guillaume duc d'Aquitaine et comte de Poitou, fut couronnée reine à Mayence en 1043 et, en novembre de la même année, elle épousa Henri III à Ingelheim. Tous deux furent couronnés empereur et impératrice le 25 décembre 1046 à Rome. Henri avait choisi Agnès comme épouse après que sa première femme, Gunhild, fut morte du paludisme. Ce mariage présentait surtout pour lui des avantages politiques en affermissant son pouvoir. Une alliance avec la dynastie française qui était peut-être la plus puissante renforçait la pression sur la royauté française et était de nature à améliorer la position d'Henri en Bourgogne, puisque là aussi la famille d'Agnès avait de riches possessions. Agnès, à cette date, avait tout au plus 18 ans, et elle devait être une jeune fille tendre, instruite et pleine d'une profonde piété. C'est ainsi que le monastère de Cluny était une fondation de sa famille et Hugo, son abbé, devait être plus tard le parrain de l'héritier du trône, le futur Henri IV, et devenir le confident intime de la famille impériale.

La vie de cour joyeuse et les festins ne plaisaient guère au couple royal qui avait une notion très claire de ses devoirs religieux. C'est ainsi que ménestrels et jongleurs, qui normalement ne manquaient à aucune fête du Moyen Âge, n'eurent pas l'autorisation de venir au mariage pour montrer leurs talents. Tout ce qui entourait les souverains devait être empreint de sérieux et de dignité. Henri s'enthousiasma pour l'idée de la Trêve de Dieu (Treuga Dei) qui était apparue en France et il s'efforça de mettre fin au droit du plus fort et aux vengeances privées. Il se heurta à des résistances mais il était trop puissant pour que ses adversaires pussent agir efficacement contre lui. Cependant sa veuve devait rencontrer plus tard les mêmes problèmes. On peut croire qu'Agnès encouragea Henri dans sa conception religieuse de l'autorité, qu'elle soutint et même inspira son action dans sa politique de réforme religieuse ; du vivant de son mari, malgré tout, elle n'eut aucune occasion d'intervenir activement dans la politique. Ses fonctions étaient surtout représentatives : l'épouse et la mère occupaient le premier rang.

Après la mort de son mari, dont elle avait été très proche (ce qui ne caractérisait peut-être pas le comportement médiéval), ce fut à Agnès que revint le soin d'assurer la régence que le roi défunt lui avait confiée sur son lit de mort au nom de leur fils Henri IV, qui était encore mineur. Elle essaya bien au début de continuer la politique de son mari, mais se heurta à des résistances considérables dans l'Empire, particulièrement en Saxe ; la situation ayant changé, on ne pouvait plus suivre les mêmes principes, il fallait s'adapter, trouver un moyen pour garder l'héritage d'Henri III à leur fils et à la dynastie salienne





AQUITAINE (d') Aliénor - 1 374 591
Naissance : vers 1122
Décès : 1 avril 1204 à Fontevraud Abbaye
ou Eléonore de GUYENNE

Union : FRANCE (de ) Louis ( 1120 - 1180 )
Mariage :

Enfant : FRANCE (de ) Alix ( 1150 - 1195 )

Note individuelle :
Aliénor d'Aquitaine


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Aliénor d'Aquitaine (dite également Éléonore de Guyenne) (née vers 1122, Bordeaux ou Poitiers - une source locale donne le château de Belin - décédée le 1er avril 1204, à l'abbaye de Fontevraud, près de Saumur). Aliénor, "l'autre Aénor" en langue d'oc, fut nommée ainsi en référence à sa mère Aénor. Le prénom devint Eléanor en langue d'oïl.

Biographie
Fille aînée de Guillaume X, duc d'Aquitaine et Aenor de Châtellerault, petite-fille du duc troubadour Guillaume IX d'Aquitaine. Héritière de la principauté d'Aquitaine, Aliénor fut l'une des femmes les plus belles, intelligentes, riches et puissantes du Moyen Âge.

Elle devient reine de France par son mariage en 1137 à Bordeaux avec Louis VII, puis reine d'Angleterre par son mariage en 1152 à Poitiers avec Henri II d'Angleterre.

Vers quinze ans, en 1137, elle hérite du comté de Poitiers et des duchés d'Aquitaine et de Gascogne, une principauté plus importante que le domaine royal.

Elle réside surtout sur ses terres aquitaines, dans ses capitales Bordeaux et Poitiers où elle tient une cour brillante et raffinée. Déjà, elle avait invité Jaufré Rudel à la suivre lors de la deuxième croisade ; elle attira à sa cour artistes et troubadours, dont Bernard de Ventadour, Benoît de Sainte-Maure (qui lui dédie son Roman de Troie), Wace, qui compose son Brut en son honneur. Rigaud de Barbezieux compose des chansons occitanes dans les années 1140 à 1163. Après cette période féconde (milieu des années 1150), elle accueille de nouveau une cour littéraire avec sa fille Marie de Champagne (protectrice de Chrétien de Troyes) au début des années 1170.

Elle modernise la ville de Poitiers : charte de commune, construction de halles, d'une enceinte nouvelle, agrandissement de son palais, etc.

Mariage avec Louis VII de France
Le 22 juillet 1137, elle épouse l'héritier de la couronne de France, Louis, qui n'a lui-même que dix-sept ans. Ce mariage apporte au royaume de France tout ce qui constitue aujourd'hui le Sud-Ouest du pays. Cependant, à l'époque, ce territoire devra rester indépendant de la France et le fils ainé d'Aliénor sera à la fois Roi de France et Duc d'Aquitaine. Les deux royaumes ne devront être fusionnés qu'à la prochaine génération.

À peine quelques jours après ce mariage, son beau-père, le roi Louis VI le Gros, décède. Elle devient ainsi reine de France. Elle pousse Louis VII à participer à la Deuxième croisade et l'accompagne, mais une mauvaise entente entre les deux époux, elle pleine de tempérament et lui maladroit et ascétique comme un moine, ainsi que des infidélités supposées de sa part, entraînent l'annulation du mariage le 21 mars 1152 par le synode de Beaugency (le divorce n'existe pas à l'époque). Ils ont eu deux filles.

Mariage avec Henri II d'Angleterre
Six semaines après ce "divorce", elle épouse Henri II d'Angleterre, de la maison d'Anjou. Dans les 13 années qui suivirent, elle lui donna 5 fils et 3 filles (dont Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre).

En 1168, Aliénor se brouille avec le roi et se retire à Poitiers, dans son duché de France. En 1170, son fils Richard est proclamé duc d'Aquitaine.

La révolte de 1173-1174
En 1173, elle réussit à soulever ses fils Richard, Geoffrey et Henri III contre leur père, Henri II. Aliénor espère lui reprendre le pouvoir mais, lors d'un voyage, elle est capturée et Richard finit par rallier son père. Aliénor est emprisonnée pendant presque quinze années, d'abord à Chinon, puis à Salisbury et dans divers autres châteaux d'Angleterre. Après la mort de Henri II, le 6 juillet 1189, elle est libérée par le nouveau roi, Richard Cœur de Lion, qui est sur le point de partir pour la Troisième croisade. Sur le chemin du retour, Richard est capturé en Autriche. Aliénor arrivera à rassembler l'énorme rançon qu'elle apportera elle-même à Mayence à Henri VI, fils de Frédéric Barberousse.

Elle se retire en 1202 à l'abbaye de Fontevrault où elle meurt à l'âge de 82 ans et y est inhumée en 1204.








AQUITAINE (d') II Bodegisel - 2 554 509 952
- Gouverneur d'AQUITAINE

Naissance : 532
Décès : 588

Père : VITRY (de ) Munderic (Reprendre) ( 500 - 532 )
Mère : INCONNU Arthemia ( 495 - ? )

Union : SAVOIE (de ) Oda ( 562 - ? )
Enfant : SHELDE (de ) Arnoul ( 582 - 641 )

AQUITAINE (d') Bodegisel
VITRY (de ) Munderic (Reprendre)
COLOGNE (de ) Mundéric
COLOGNE (de ) Arthemia
INCONNU Arthemia
 
 


                     


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