Fiches individuelles


CAPET Hugues dit Le GRAND - 10 961 128
- Duc des FRANCS, Comte d'AUXERRE

Naissance : 897
ou Hugues le BLANC
ou Hugues l'ABBE
Comte de Paris
Evénement : entre 923 et 956
Décès : 16 juin 956 à Dourdan

Père : NEUSTRIE (de ) Robert ( ~ 866 - 923 )
Mère : VERMANDOIS (de ) Béatrice ( 880 - ~ 929 )

Union 1 : MAINE (du ) Judidh ( ? - 925 )
Mariage : estimée 910

Union 2 : SAXE (de ) Hedwige ( 922 - > 965 )
Mariage : vers 937

Enfants : CAPET Otton ( ~ 940 - 965 )
CAPET Hugues ( ~ 941 - 996 )
LE GRAND Eudes "Henri" ( ~ 948 - 1002 )
. Emma ( (e) 950 - ? )

Note individuelle :
Hugues le Grand (Robertien)
Hugues le Grand, né en 897, mort à Dourdan en 956, comte de Paris, marquis de Neustrie de 923 à 956, puis duc des Francs, comte d'Auxerre de 954 à sa mort.
Il est le fils de Béatrice de Vermandois et de Robert Ier.
On l'appelait aussi parfois :
Hugues le Blanc à cause de son teint pâle
Hugues l'abbé à cause de ses nombreux monastères (Saint Denis, Saint-Martin de Tours, Saint-Germain-des Prés) dont il était l'abbé laïc
Après la mort du roi Raoul, il installe Louis IV d'Outremer, fils de Charles III le Simple sur le trône, alors qu'il avait été obligé de s'exiler en Angleterre. Louis IV lui donne le titre de duc des Francs. Cependant, celui-ci cherchant à s'émanciper, il s'allie avec Herbert de Vermandois et Guillaume Longue-Épée, duc de Normandie, et bat Louis IV près de Reims. Louis IV est ensuite capturé par les Normands, remis à Hugues en 945, qui le confie à Thibaud de Blois. Il libère sous la pression de l'empereur, mais obtient la ville de Laon en échange.
En 946, il règle la succession d'Herbert de Vermandois entre les enfants de celui-ci, qui sont ses neveux, et affaiblit ainsi la puissance de la dynastie. Il obtient la suzeraineté sur l'Aquitaine et la Bourgogne en 954, en échange de sa non-opposition à la montée de Lothaire sur le trône de France. Il en assure la tutelle de 954 à sa mort en 956.
Il eut Raingarde pour maîtresse, dont il eut Herbert (mort en 996). Il se maria à Rohaut vers 914, puis à Eadhilda de Wessex vers 926 (ou Édith, fille d'Édouard Ier de Wessex, et enfin à Hedwige de Saxe (922-965), fille d'Henri Ier l'Oiseleur vers 937, dont il eut Hugues Capet et Otton, qui devint duc de Bourgogne.
Il est souvent surnommé le faiseur de rois et est souvent considéré comme le véritable fondateur de la dynastie Capétienne.

Hugues le Grand (+954), Duc de France
Il est le fils de Robert I, Roi de France et le beau-frère du Roi Raoul.
Il épouse en première noces Judith (+925) fille du Comte du Maine et petite fille de Charles II le Chauve, et en troisième noces Hadvige, soeur de l'Empereur Othon le Grand.
Il commence comme Marquis de Neustrie et veille tout d'abord à preserver la position et l'influence de sa famille. Il incite le Roi Raoul à intervenir contre les agissements et acquisitions forcées de Herbert II de Vermandois. Il s'allient meme pour lui reprendre Reims et remplacer Hugues de Vermandois pour le siège épiscopal de Reims.
Quand, en 936, le Roi Raoul meurt, Hugues le Grand installe sur le trone un Carolingien Mouis IV d'outremer (c'est le fils de Charles III le Simple, il a été élevé par sa mere Ogive à la cour du Roi de Wessex). Ceci lui permet de neutraliser les ambitions d'Herbert de Vermandois. Louis IV donne à Hugues le Grand le titre de Duc des Francs,dans tous nos royaumes le second après nous, très vite pourtant le nouveau Roi cherche à s'émanciper de la tutelle de Hugues.
Hugues s'allie alors avec Herbert de Vermandois et Guillaume Longue-Epée Duc de Normandie. Avec l'accord d'Othon Roi de Germanie, ils entrent dans Reims et réinstallent Hugues de Vermandois qui est alors consacré Archeveque. Avec le renfort des troupes d'Othon, Hugues le Grand et Herbert repoussent la contre attaque de Louis IV d'Outremer. En 942 à Visé près de Liège, Othon I réconcilie tous les belligérants.
En 946 Hugues règle la succession d'Herbert de Vermandois en répartissant ses territoires entre les enfants de ce dernier (il est leur oncle maternel). La puissance de la famille de Vermandois se trouve ainsi diluée.
Le conflit se poursuit avec Louis IV et fait prisonnier par les Normands il est remis à Hugues qui confie sa garde à Thibaud de Blois. Othon de Germanie réclamant la libération du Roi, Hugues obtient Laon en contrepartie. Il investit de cette ville Thibaud de Blois.
A la mort de Louis IV son fils Lothaire, nouveau Roi de France, reconfirme le titre de Duc de France d'Hugues. Ce dernier meurt en 956.


CAPET Hugues
NEUSTRIE (de ) Robert
NEUSTRIE (de ) Robert
AUXERRE (d') Emma (Problème)
VERMANDOIS (de ) Béatrice
VERMANDOIS (de ) Herbert
MORVOIS (de ) Béatrice (Problème)




CAPET 1er Hugues - 5 480 564
- Roi de FRANCE

Naissance : vers 941 à Melun
Conmte de PARIS
Duc des FRANCS et Hadvige de SAXE
Evénement : entre 956 et 987
sera Duc de FRANCE.
Evénement : entre 987 et 996
sera Roi de FRANCE. Il est élu à Noyon et sacré soit à Soissons le 01/06, soit à Reims le 03/06.
Décès : 24 octobre 996 à Melun

Père : CAPET Hugues ( 897 - 956 )
Mère : SAXE (de ) Hedwige ( 922 - > 965 )

Union : AQUITAINE (d') Adélaïde ( <> 945 & 952 - 1004 )
Mariage : 963

Enfants : FRANCE (de ) Hedwige ( ~ 969 - > 1013 )
FRANCE (de ) Robert ( 972 - 1031 )
AUXERRE (d') Adélaïde ( 990 - 1063 )
FRANCE (de ) Giséle ( ? - ? )

Note individuelle :
HUGUES CAPET
HUGUES Ier CAPET (940 env.-996) duc de France (956-987) roi de France (987-996)
Issu de la famille des Robertiens qui domine la Francie (région entre Meuse et Loire) depuis un siècle, et qui a déjà donné deux rois (Eudes - 888-898, et Robert - 922-923), Hugues Capet est, à la veille de son élection à la royauté, le prince le mieux pourvu du royaume : duc de France, duc de Bourgogne, il est suzerain du duc de Normandie (il a par là des droits sur la Bretagne) et suzerain (théorique) du duc d'Aquitaine, tandis que le roi de Bourgogne est son frère. Il dispose donc de domaines, de vassaux et d'une brillante parentèle.Le rétablissement du souverain carolingien en la personne de Louis d'Outremer (936) n'a pu se faire que grâce à Hugues le Grand, père d'Hugues Capet. Depuis cette date, le duc de France passe alternativement du soutien à l'affrontement avec le roi. En 985, l'écolâtre de Reims, Gerbert, l'esprit le plus brillant de son temps et remarquable politique, peut écrire : «Le roi de fait, c'est Hugues.». Autour de l'archevêque de Reims, Adalbéron, et de Gerbert, sont reprises les idées d'empire unique, garant de la paix : d'où l'admiration des deux hommes pour l'empire néo-carolingien des Ottons. De plus, la solidité de l'archevêché de Reims, sa situation partie dans l'Empire germanique, partie dans le royaume de France, devait amener son chef à jouer un rôle décisif dans l'avènement d'Hugues Capet. Le dernier roi carolingien, Louis V, comme son père Lothaire l'avait déjà fait, accuse Adalbéron de trahison au profit de l'empereur et convoque un plaid pour le juger à Compiègne le 18 mai 987. Or le roi meurt d'un accident de chasse : la situation se retourne en faveur d'Adalbéron qui fait élire Hugues à Noyon, puis le sacre à Soissons le 1er juin (ou à Reims le 3 juin). Les descendants du nouveau souverain allaient régner huit siècles. Cette élection inopinée déclenche la réaction du prétendant carolingien, Charles de Basse-Lorraine, oncle du roi défunt, qui s'empare de Laon en mai 988. Il trouve l'appui d'Arnoul, bâtard du roi Lothaire, qui devient archevêque de Reims à la mort d'Adalbéron (989) et donne la ville à Charles. Les deux Carolingiens sont donc solidement établis au cœur de la Francie, et seule la trahison de l'évêque de Laon, Ascelin, livre cette cité, ainsi que Charles de Lorraine et ses enfants, à Hugues (mars 991). Reste alors à régler le sort de Reims et de son évêque : Hugues se défie de la papauté qu'il juge trop liée à l'empereur germanique ; il réunit un concile national au monastère Saint-Basle de Verzy, qui dégrade Arnoul et lui substitue Gerbert (juin 991), à la grande colère du pape Jean XV. Ce règne marque une certaine prise de conscience par la royauté de sa personnalité distincte par rapport à l'Empire, mais le souverain reste très faible. Une étude des actes issus de la chancellerie royale montre qu'aucun n'est destiné aux régions du sud du royaume, et de nombreux actes ne sont plus souscrits par le roi et le chancelier seuls, mais le sont aussi par de grands personnages dont l'autorité vient conforter celle du souverain. Pourtant, la continuité dynastique a pu être assurée : Hugues Capet s'est immédiatement associé son fils Robert le Pieux, créant par là une hérédité de fait.

CAPET Hugues
CAPET Hugues
NEUSTRIE (de ) Robert
VERMANDOIS (de ) Béatrice
SAXE (de ) Hedwige
GERMANIE (de ) Henri 1er
RINGELHEIM (de ) Mathilde




CAPET Otton dit OTTON
- Duc de Bourgogne

Naissance : vers 940
Décès : 965

Père : CAPET Hugues ( 897 - 956 )
Mère : SAXE (de ) Hedwige ( 922 - > 965 )

CAPET Otton
CAPET Hugues
NEUSTRIE (de ) Robert
VERMANDOIS (de ) Béatrice
SAXE (de ) Hedwige
GERMANIE (de ) Henri 1er
RINGELHEIM (de ) Mathilde




CAPET 1er Philippe - 5 498 360
- Roi de FRANCE

Naissance : 23 mai 1052
Evénement : entre 1066 et 1108
sera Roi de France
Décès : 29 juillet 1108 à Melun Château de Melun

Père : CAPET Henri ( 1008 - 1060 )
Mère : KIEV (de ) Anne ( <> 1024 & 1036 - 1075 )

Union 1 : HOLLANDE (de ) Berthe ( ~ 1055 - 1094 )
Mariage : estimée 1080
Divorce : 1091
Répudiée

Enfant : FRANCE (de ) Louis ( 1081 - 1137 )

Union 2 : MONFORT (de ) Bertrade ( 1070 - 1117 )
Mariage : estimée 1080

Note individuelle :
Philippe Ier de France
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Philippe est sans doute le premier prince en Europe occidentale à recevoir ce prénom qui allait se perpétuer jusqu'à nos jours. Il le doit à sa mère, Anne de Kiev, dont l'arrière grand-père paternel Romain II, empereur de Constantinople, affirmait descendre des rois de Macédoine[1].
Couronné à Reims le 23 mai 1059 du vivant de son père, Philippe Ier ne règne seul qu'à partir de 1066, car son oncle, le comte de Flandre Baudouin V, assisté de l'archevêque de Reims Gervais de Belleme ainsi que, dans un premier temps, d'Anne de Kiev, exerce la régence de la mort d'Henri Ier en 1060 à 1066. Il sera couronné plusieurs fois dans son règne, par exemple le 25 décembre 1071, par l'évêque de Laon Élinand, en la cathédrale Notre-Dame de Laon[2][3], comme le voulait la coutume de son temps.
Sous son règne se dessinent les grandes lignes de la politique des souverains capétiens du XIIe siècle : assurer une base réelle à la puissance royale en consolidant le domaine, et abaisser ou contenir les trop puissants vassaux.
Pour agrandir le domaine royal, il s'empare d'une partie du Vermandois, du Gâtinais (1068), du Vexin français (1077), de la vicomté de Bourges et de la seigneurie de Dun-le-Roi (1101). Il développe l'administration royale et, pour assurer des revenus à la couronne, dispose des biens de l'Église et vend les charges ecclésiastiques, ce qui lui attire les foudres des réformateurs grégoriens.
Il soutient, en 1071, Richilde, veuve du comte de Flandre, et son fils Baudouin contre leur beau-frère et oncle, Robert le Frison. Philippe est défait à la bataille de Cassel en février mais parvient à prendre Saint-Omer en mars et conclut la paix avec Robert qu'il reconnaît comme comte de Flandre, Baudouin étant mort à Cassel.
Mais pendant la plus grande partie de son règne, Philippe Ier lutte pour réduire la puissance de son vassal le plus redoutable, Guillaume le Conquérant, duc de Normandie devenu roi d'Angleterre en 1066. Philippe trouve l'appui de Foulque IV le Réchin, comte d'Anjou et de Robert le Frison, comte de Flandre qui se sentent aussi menacés par ce trop puissant voisin. Afin de consolider son alliance avec la Flandre, il épouse Berthe de Hollande (v. 1055-† 1094), fille de Florent Ier comte de Hollande et de Gertrude de Saxe.
En 1076, Philippe inflige une grave défaite à Guillaume au pied de Dol, en Bretagne. L'année suivante, fort de sa victoire, Philippe Ier s'empare du Vexin français, possession de Simon de Crépy (fils de Raoul de Crépy, beau-père de Philippe)qui se fait moine, avec les châtellenies de Mantes et de Pontoise. Guillaume le Conquérant renonce à la Bretagne et fait la paix avec Philippe Ier. Ce dernier reste toutefois inquiet de la menace anglo-normande. Selon une politique qui sera reprise par ses successeurs, il va s'efforcer de développer les dissensions à l'intérieur de la famille du Conquérant.
En 1078, il prend parti pour Robert Courteheuse ou Courtecuisse, le fils aîné de Guillaume, qui s'est révolté contre son père. Après avoir confié la garde du château de Gerberoy, à côté de Beauvais, à Robert, il semble que Philippe 1er se soit retourné contre ce dernier. On le retrouve en 1079, en train d'assiéger le château en compagnie de Guillaume qui est blessé au cours du siège. Peu après, Robert Courteheuse obtient le gouvernement de la Normandie. Le roi capétien reçoit en récompense la ville de Gisors située sur la rive droite de l'Epte.
En février 1079, alors que le roi hiverne à Etampes, éclate une rebellion des vassaux directs du roi, menée par Hugues Blavons, seigneur du Puiset. Au printemps l'armée royale est battue à plates coutures près du Puiset. L'autorité royale, profondément humiliée, ne sera restaurée dans le secteur qu'à la génération suivante.[4].
Dans les années qui suivent la mort de Guillaume le Conquérant, le 9 septembre 1087, alors qu'il tentait de prendre au roi de France le Vexin français, Philippe aide Robert Courteheuse qui essaie de récupérer le trône d'Angleterre dont son frère, Guillaume II le Roux, a hérité. Ce dernier tente, en représailles, de lui prendre le Vexin dans les années 1097-1099, mais échoue au cours de trois campagnes successives.
Au printemps 1092, Philippe s'entiche de Bertrade de Montfort († 1117), l'épouse de Foulque IV le Réchin. Il répudie alors Berthe de Hollande et se remarie avec Bertrade de Montfort le 27 mai 1092. Le 16 octobre 1094, le concile d'Autun où sont réunis trente-deux évêques prononce l'excommunication du roi.
Venu en France pour répandre la réforme grégorienne et excommunier le roi à nouveau, le pape Urbain II, le 27 novembre 1095, prêche la première croisade au concile de Clermont. Frappé d'anathème, le roi ne participe pas à la croisade dont Hugues de Vermandois, son frère est l'un des principaux acteurs avec aussi, Raimond IV de Toulouse.
A partir de 1098, Philippe laisse le soin des opérations sur le terrain à son fils Louis VI qu'il a associé à la couronne.
Après une controverse au sujet du dépositaire de l'évêché de Beauvais, entre 1100 et 1104, Philippe se réconcilie avec la papauté et est absous en 1104. En 1107, le pape Pascal II se rend en France où il rencontre Philippe et le futur Louis VI à Saint-Denis. L'alliance entre le royaume de France et la papauté contre l'Empire est alors définitivement scellée pour un siècle.
Le 29 juillet 1108, Philippe Ier meurt au château royal de Melun après quarante-huit ans de règne (le troisième plus long règne de l'histoire de France après ceux de Louis XIV (1643-1715) et Louis XV (1715-1774) qui ont tous les deux régnè plus de cinquante ans). Ne voulant pas, en raison de ses fautes, être enterré à côté de ses ancêtres en la basilique de Saint-Denis, il a demandé à être inhumé dans l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Son fils Louis VI que l'on surnommera le Gros, âgé de vingt-sept ans, lui succède. Son épouse Bertrade de Montfort, à trente-huit ans, prend le voile à l'abbaye de Fontevraud.

Descendance

De l'union avec Berthe de Hollande sont issus :
Constance (1078-† v. 1125) épouse d'Hugues Ier de Champagne, puis de Bohémond Ier d'Antioche
Louis (1081-† 1137)
Henri (1083-mort jeune)
Charles (1085-mort jeune)
Eudes (1087-mort jeune)

De la seconde union avec Bertrade de Montfort sont issus :
Philippe (v. 1093-† apr. 1129), comte de Mantes, marié à la fille de Gui II de Montlhéry
Fleury (v. 1093-† v. 1147)
Cécile (v. 1097-† apr. 1145), mariée à Tancrède de Hauteville, puis à Pons de Tripoli
Eustachie (née v. 1100), mariée à une date non connue avec Jean, comte d'Étampes

CAPET Philippe
CAPET Henri
FRANCE (de ) Robert
ARLES (d') Constance (*)
KIEV (de ) Anne
KIEV (de ) Laroslav
SUEDE (de ) Ingered




CAPET HENRI 1ER Robert
- Roi de FRANCE

Naissance : après 1001
Evénement : entre 1031 et 1060
sera Roi de France

Père : FRANCE (de ) Robert ( 972 - 1031 )
Mère : ARLES (d') Constance (*) ( ? - 1032 )

Note individuelle :
HENRI Ier
HENRI Ier (1008-1060)
Roi de France (1031-1060)

Fils de Robert le Pieux, associé au trône en 1027, et seul roi à la mort de son père (20 juill. 1031). Son frère Robert, que soutenaient la reine mère Constance d'Arles et le comte de Blois, tenta de lui enlever la couronne et occupa le domaine royal. L'appui du duc de Normandie et des comtes d'Anjou et de Flandre permit à Henri Ier de reconquérir le pouvoir ; il donna à son frère la Bourgogne. Henri Ier soutint d'incessants combats contre les princes territoriaux qui entouraient et menaçaient facilement le domaine royal : le comte de Blois, le duc de Normandie (le futur Guillaume le Conquérant), le duc de Bourgogne. Vaincu à plusieurs reprises, Henri Ier réussit seulement à assurer la survie de la monarchie capétienne, sans pouvoir empêcher l'autonomie féodale. Certains vassaux, comme les ducs de Bretagne, de Bourgogne ou d'Aquitaine, se considéraient comme indépendants. Le roi entretint cependant une politique extérieure active, rencontrant deux fois l'empereur Henri III et manifestant les prétentions capétiennes sur la Lorraine, tenant tête au pape, nouant, enfin, des relations avec Iaroslav, grand-prince de Kiev, dont il épousa la fille Anne en 1051. Leur fils aîné, qui reçut le nom byzantin de Philippe, fut, conformément à l'usage déjà établi, associé au trône dès 1059.





CAPET Robert
FRANCE (de ) Robert
CAPET Hugues
AQUITAINE (d') Adélaïde
ARLES (d') Constance (*)
TOULOUSE (de ) Guillaume (*)
 


                     


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